Samedi 2 décembre 2006
Mon article d'hier m'a replongé dans de vieux souvenirs. Vieux datant de deux ans et quelques quoi... Le 30 juin 2004, après une douzaine d'heures de train et deux changements, je débarquais à la gare de Béziers pour ce qui allait devenir un été mémorable. La directrice de l'Office de Tourisme où j'allais effectuer mon stage me récupère et nous montons dans sa voiture, direction la station balnéaire. Dans la voiture, elle m'explique que nous sommes dix stagiaires et que je suis la quatrième à arriver, les trois déjà là sont allemandes, c'est avec elles que je serai logée. Elle m'amène à l'appartement (et ses meubles de jardin) fourni par la mairie (logements sociaux qui sert aux stagiaires de la mairie l'été et aux SDF l'hiver). J
e rencontre mes trois colocs allemandes : la Métisse germano-turque, la passionnée de danse classique et de chocolat qui a un faux air de Joconde et la magnifique blonde à la Claudia Schieffer. A peine installée, la directrice -surnommée plus tard le Dragon- m'emmène faire des courses. C'est là que je la croise pour la première fois ma futur collègue de stage et de conneries, la Croqueuse d'hommes. On discute vite fait, le premier contact n'est pas super, je flippe un peu, ça ne commence pas comme je le rêvais. Le lendemain, je pars visiter, je m'achète un maillot de bain dans l'unique rue piétonne de la ville, en un quart d'heure la promenade est finie... Ca s'annonce mal... Le soir, la Roumaine (souvenez vous c'était l'été où Ozone était numéro 1 et où la Roumanie était hype) et la Guadeloupéenne (de Paris) était arrivée et installée dans l'appart à l'étage en dessous. Le Parisien aussi était là, des yeux magnifiques et un sourire à tomber... Mais comme Mère Nature est équitable, c'était un pire connard de l'espèce enfant-gâté-qui-fait-une-école-de-commerce-très-chère-payée-par-Papa qui a réussi le tour de force de se faire détester par tout le monde en deux semaines. Une semaine plus tard c'était la Hongroise (vivant en Suisse avec un Français) qui débarquerait. On ferait ensuite la connaissance des animateurs sportifs Saline (le tranquille) et Alacaline (la surexcitée), de la Petite monitrice de l'école de voile d'à peine 18 ans, des deux animateurs du centre aéré, le Beaugosse et l'Espagnol (et sa twingo immatriculée à Malaga), du Prof, pote de Saline, en vacances, du Serveur (au cul faisant fantasmer la Croqueuse) du bar en face de la plage, des sauveteurs en mer, celui au grand-nez, le Chaudard et son cousin, le Médecin de plage et puis nos collègues permanents de l'Office de tourisme... Fin Juillet, Claudia allait nous quitter, remplacée par une autre Parisienne très Raffinée comme vous le verrez dans les articles à venir, et une autre Allemande très Bizarre...
J'étais donc logée avec les trois Allemandes, la Croqueuse, la Roumaine, la Hongroise et la Guadeloupéenne étaient à l'étage d'en dessous, l'appart en face du leur était occupée par Alcaline et la Petite. On traversait une espèce de cour et dans le bâtiment en face, au dessus de la crèche, se trouvait l'appart du Parisien, des animateurs du centre aéré et de Saline, squatté également par le Prof sur un matelas dans le "salon"....
(Suite au prochain épisode)
e rencontre mes trois colocs allemandes : la Métisse germano-turque, la passionnée de danse classique et de chocolat qui a un faux air de Joconde et la magnifique blonde à la Claudia Schieffer. A peine installée, la directrice -surnommée plus tard le Dragon- m'emmène faire des courses. C'est là que je la croise pour la première fois ma futur collègue de stage et de conneries, la Croqueuse d'hommes. On discute vite fait, le premier contact n'est pas super, je flippe un peu, ça ne commence pas comme je le rêvais. Le lendemain, je pars visiter, je m'achète un maillot de bain dans l'unique rue piétonne de la ville, en un quart d'heure la promenade est finie... Ca s'annonce mal... Le soir, la Roumaine (souvenez vous c'était l'été où Ozone était numéro 1 et où la Roumanie était hype) et la Guadeloupéenne (de Paris) était arrivée et installée dans l'appart à l'étage en dessous. Le Parisien aussi était là, des yeux magnifiques et un sourire à tomber... Mais comme Mère Nature est équitable, c'était un pire connard de l'espèce enfant-gâté-qui-fait-une-école-de-commerce-très-chère-payée-par-Papa qui a réussi le tour de force de se faire détester par tout le monde en deux semaines. Une semaine plus tard c'était la Hongroise (vivant en Suisse avec un Français) qui débarquerait. On ferait ensuite la connaissance des animateurs sportifs Saline (le tranquille) et Alacaline (la surexcitée), de la Petite monitrice de l'école de voile d'à peine 18 ans, des deux animateurs du centre aéré, le Beaugosse et l'Espagnol (et sa twingo immatriculée à Malaga), du Prof, pote de Saline, en vacances, du Serveur (au cul faisant fantasmer la Croqueuse) du bar en face de la plage, des sauveteurs en mer, celui au grand-nez, le Chaudard et son cousin, le Médecin de plage et puis nos collègues permanents de l'Office de tourisme... Fin Juillet, Claudia allait nous quitter, remplacée par une autre Parisienne très Raffinée comme vous le verrez dans les articles à venir, et une autre Allemande très Bizarre...
J'étais donc logée avec les trois Allemandes, la Croqueuse, la Roumaine, la Hongroise et la Guadeloupéenne étaient à l'étage d'en dessous, l'appart en face du leur était occupée par Alcaline et la Petite. On traversait une espèce de cour et dans le bâtiment en face, au dessus de la crèche, se trouvait l'appart du Parisien, des animateurs du centre aéré et de Saline, squatté également par le Prof sur un matelas dans le "salon"....
(Suite au prochain épisode)
Par Sad Song
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Publié dans : Rubrique nostalgique
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