NOVEMBER
26. Noel Gallagher - Islington Union Chapel
DECEMBER
DECEMBER
04. Dirty Pretty Things - Carling Brixton Academy
09. Christmas Party
JANUARY
09. Christmas Party
JANUARY
04. The Nutcracker - Royal Opera House
08. Carmen - Royal Opera House
FEBRUARY
08. Carmen - Royal Opera House
FEBRUARY
20. Swan Lake - Royal Opera House
Une heure de calme avant d'aller me coucher. A 22:30. Ca me change de 2-3:00 du matin, mon rythme de vie de cet été. Le cauchemard a commencé lundi matin. J'arrive au boulot quelques minutes avant l'heure dite. Notre section a été amputée : la Mauricienne a démissionné (problème de visa) et Miss casquette, lucky her, a été promue. 2 personnes de moins donc. 3 lundi matin, si on enlève le métis qui est malade. 3 1/2 quand Miss make up débarque avec une extinction de voix... Quand on doit passer 80% du temps au téléphone, ça la fout mal... Ce genre de trucs arrivent toujours au bon moment... En l'occurence, le jour où on doit trouver deux chambres en urgence pour le soir même et qu'on a deux groupes de plus de 30 personnes chacun qui arrivent à Roissy le lendemain pour trois nuits sans aucun hotel réservé en pleine période de salons quand tous les hôtels parisiens sont complets voire en over-booking. (ne me demandez pas comment un agent prend le risque d'envoyer un groupe en France alors qu'ils n'ont aucun hébergement parce que ça me dépasse aussi et que personne n'a d'explication...)
Lundi, journée passée au téléphone, à trouver des solutions pour le plus urgent, se les faire rejeter les unes après les autres par les agents "trop cher", "pas assez d'étoiles", "mal placé", "non ils veulent absolument être dans deux chambres séparées"... C'est beau les cultures asiatiques qui interdisent de perdre face devant le client : "Non non ne vous inquiétez pas tout va bien..." Vous allez dormir sous un pont mais tout va bien... En fin de journée, les deux clients de la soirée sont casés... Et on a trouvé de la place pour les groupes du lendemain au plus près possible de Paris... C'est à dire à Orléans... Je pars pratiquement à l'heure mais décide de faire l'impasse sur la rétrospective Hitchcock prévue le soir même... Mardi risque d'être une longue journée...
Mardi matin avec le retour du métis mais sans Miss make-up. Evidemment Orléans a été rejeté : "trop loin" "trop cher" "les lits ne sont pas identiques" ... Pendant ce temps, les clients ont décollé de Honk-kong et dans l'avion, regardent sûrement une vidéo débile et ne se doutent de rien. C'est beau les cultures asiatiques qui interdisent de perdre face devant le client (bis). C'est reparti pour la tournée de hôtels : je fais l'ouest de la région parisienne, ma superviseuse fait l'est, le Vervien fait la capitale intra-muros, peu de chances de trouver un hôtel qui a de la place pour des groupes mais comme il nous faut de nouveau une chambre pour un chauffeur de bus ce soir, autant essayer, on ne sait jamais... Après moults retournements de situation, engueulades au téléphone avec le bureau de Hong-Kong "la requête a été envoyée le 28 septembre, qu'est ce que vous attendiez pour confirmer?" "Dès le 4 octobre on vous a prévenu que la situation était très compliquée!!!" Finalement les groupes ont dormi... à Rouen et Chartres... Avec obligation de trouver autre chose pour les deux nuits suivantes... Une heure d'extra non payée mardi soir, deux marathons en deux jours, et on remet ça mercredi...
Mercredi matin, toujours pas de nouvelles de Miss make-up, mais ma superviseuse réalise un miracle en une demi-heure et case les deux groupes pour les deux nuits restantes. Ca tombe bien, on déménage à l'autre bout de l'open-space, on change de places avec la section espagnole... Ou comment perdre deux heures... Il est déjà midi et je n'ai quasiment rien fait. Les gens de ma section sont éparpillés dans l'open sur des postes libres en attendant que nos bureaux soient prêts : facile pour communiquer... Quelqu'un d'une autre section nous aide, ne connaissant pas les bookings ni les hotels, il fait deux-trois conneries le pauvre... Je passe mon temps à appeler les mêmes hotels, les relancer pour obtenir des lettres de confirmation à la con, une cotation à renvoyer le soir même. Pour couronner le tout, les fax sont à cours d'encre, il n'y a plus de cartouches dans notre réserve et la personne sensée nous en apporter n'arrive pas... Je suis au bord de la crise de nerfs, je ne pense qu'à rentrer pour pouvoir fondre en larmes histoire de me soulager. Cinq minutes avant de partir, je reçois enfin la demande urgente que j'attendais, j'update et me décide à rester plus longtemps pour avancer dans mon boulot. Ma super-viseuse me donne un coup de main, j'avance, avance et il est déjà 18:30. "Bon je vais rester jusqu'à 19:00, si tu veux tu restes aussi et je te signe tes heures supp'" En gros soit je partais sans être payée pour le temps extra (puisqu'il faut avoir fait un minimum d'une heure et demi dans la journée, à des horaires précis et accepté par le superviseur) soit je bossais encore une demi-heure et je me ramassais une vingtaine de pounds brut en plus. A ce tarif-là, pas d'hésitations... C'était la consolation du jour...
C'est beau la vie de cadre...
Mardi matin avec le retour du métis mais sans Miss make-up. Evidemment Orléans a été rejeté : "trop loin" "trop cher" "les lits ne sont pas identiques" ... Pendant ce temps, les clients ont décollé de Honk-kong et dans l'avion, regardent sûrement une vidéo débile et ne se doutent de rien. C'est beau les cultures asiatiques qui interdisent de perdre face devant le client (bis). C'est reparti pour la tournée de hôtels : je fais l'ouest de la région parisienne, ma superviseuse fait l'est, le Vervien fait la capitale intra-muros, peu de chances de trouver un hôtel qui a de la place pour des groupes mais comme il nous faut de nouveau une chambre pour un chauffeur de bus ce soir, autant essayer, on ne sait jamais... Après moults retournements de situation, engueulades au téléphone avec le bureau de Hong-Kong "la requête a été envoyée le 28 septembre, qu'est ce que vous attendiez pour confirmer?" "Dès le 4 octobre on vous a prévenu que la situation était très compliquée!!!" Finalement les groupes ont dormi... à Rouen et Chartres... Avec obligation de trouver autre chose pour les deux nuits suivantes... Une heure d'extra non payée mardi soir, deux marathons en deux jours, et on remet ça mercredi...
Mercredi matin, toujours pas de nouvelles de Miss make-up, mais ma superviseuse réalise un miracle en une demi-heure et case les deux groupes pour les deux nuits restantes. Ca tombe bien, on déménage à l'autre bout de l'open-space, on change de places avec la section espagnole... Ou comment perdre deux heures... Il est déjà midi et je n'ai quasiment rien fait. Les gens de ma section sont éparpillés dans l'open sur des postes libres en attendant que nos bureaux soient prêts : facile pour communiquer... Quelqu'un d'une autre section nous aide, ne connaissant pas les bookings ni les hotels, il fait deux-trois conneries le pauvre... Je passe mon temps à appeler les mêmes hotels, les relancer pour obtenir des lettres de confirmation à la con, une cotation à renvoyer le soir même. Pour couronner le tout, les fax sont à cours d'encre, il n'y a plus de cartouches dans notre réserve et la personne sensée nous en apporter n'arrive pas... Je suis au bord de la crise de nerfs, je ne pense qu'à rentrer pour pouvoir fondre en larmes histoire de me soulager. Cinq minutes avant de partir, je reçois enfin la demande urgente que j'attendais, j'update et me décide à rester plus longtemps pour avancer dans mon boulot. Ma super-viseuse me donne un coup de main, j'avance, avance et il est déjà 18:30. "Bon je vais rester jusqu'à 19:00, si tu veux tu restes aussi et je te signe tes heures supp'" En gros soit je partais sans être payée pour le temps extra (puisqu'il faut avoir fait un minimum d'une heure et demi dans la journée, à des horaires précis et accepté par le superviseur) soit je bossais encore une demi-heure et je me ramassais une vingtaine de pounds brut en plus. A ce tarif-là, pas d'hésitations... C'était la consolation du jour...
C'est beau la vie de cadre...
par Sad Song
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It's all about me
Je fais des miracles en ce moment moi
Celle là ça fait genre cinq ans que je la cherche! (oui à l'époque j'adorais ce gars)
Même maintenant, s'il était dans mon lit, je coucherai pas dans la baignoire...
Je suis émue
Celle là ça fait genre cinq ans que je la cherche! (oui à l'époque j'adorais ce gars)
Même maintenant, s'il était dans mon lit, je coucherai pas dans la baignoire...
Je suis émue
par Sad Song
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Au passage...
J'ai envie de me plaindre parce que les prix pour louer les magnifiques déguisements accessoires pour la cérémonie de remise des diplômes sont déments. Et aussi parce que les invités (mes parents) doivent payer £22 pour assister à un truc blindé de discours en anglais auxquels ils pigeront que dalle...
Et j'ai aussi envie de dire qu'il faut lire cet article :
extrait : "... Et si on comprenait enfin que les problèmes de couple ne viennent pas d’une question de genre mais une question de deux caractères qui cohabitent avec les soucis que ça peut parfois engendrer ? ..."
Et j'ai aussi envie de dire qu'il faut lire cet article :
extrait : "... Et si on comprenait enfin que les problèmes de couple ne viennent pas d’une question de genre mais une question de deux caractères qui cohabitent avec les soucis que ça peut parfois engendrer ? ..."
par Sad Song
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Au passage...
Pour faire écho à cet article et celui-là :
la note de gaz et d'électricité qui vont bientôt tomber et qui vont me coûter une demi-semaine de salaire
la pluie
la nuit qui tombe trop tôt
les kilos qui vont arriver pour cause d'abus de feuilletés, pizza et hamburgers
la moquette tachée impossible à nettoyer
la soirée du forum que j'ai loupée
le sèche-linge en rade
un mec qui sert à rien
le métro encore plus bondé quand il fait un sale temps
ne pas savoir quoi faire à bouffer
le dimanche soir
la future cérémonie de remise des diplômes avec la grande robe et le chapeau carré
le Lac des Cygnes
ma nouvelle jupe et mon nouveau pull
mes jambes épilées
Sister Act 2 à la télé
un compliment caché
Scarface à regarder
Mercredi, jour de paie
la chanson girlie-pouffe-dancefloor que je cherchais depuis des mois (sans les paroles, sans le titre, sans les interprêtes) et que je viens de retrouver!!!!!!!!!!!!!!!!!!!
BONUS du LUNDI SOIR : les pouffes en images
la note de gaz et d'électricité qui vont bientôt tomber et qui vont me coûter une demi-semaine de salaire
la pluie
la nuit qui tombe trop tôt
les kilos qui vont arriver pour cause d'abus de feuilletés, pizza et hamburgers
la moquette tachée impossible à nettoyer
la soirée du forum que j'ai loupée
le sèche-linge en rade
un mec qui sert à rien
le métro encore plus bondé quand il fait un sale temps
ne pas savoir quoi faire à bouffer
le dimanche soir
la future cérémonie de remise des diplômes avec la grande robe et le chapeau carré
le Lac des Cygnes
ma nouvelle jupe et mon nouveau pull
mes jambes épilées
Sister Act 2 à la télé
un compliment caché
Scarface à regarder
Mercredi, jour de paie
la chanson girlie-pouffe-dancefloor que je cherchais depuis des mois (sans les paroles, sans le titre, sans les interprêtes) et que je viens de retrouver!!!!!!!!!!!!!!!!!!!
BONUS du LUNDI SOIR : les pouffes en images
par Sad Song
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It's all about me
Je suis crevée. Pourtant je n'ai pas eu une journée très productive. Enfin si, productive en vidage de compte en banque. Et j'ai réussi à dépasser un traumatisme d'enfance aussi. Et tout ça est lié en plus. Si si. Tout ça pour dire que je me suis acheté une jupe, j'en ai pas porté en hiver depuis... la moyenne section, où mes potes (tous des mecs ou presque déjà à l'époque) s'amusaient à me courir après pour regarder dessous. A nouvelle jupe, pull pour aller avec et collants (vu que j'ai les jambes les plus moches du monde). D'ailleurs je suis nulle en collants. Entre les différentes couleurs, épaisseurs, les brillants, les mats, les collants , les bas, les mi-bas, j'ai mis trois heures à choisir... Et pas totalement sure d'avoir pris ce qui était le mieux... Après ces émotions, et en plus de mon nouveau mascara, ma crème de nuit, mon pinceau à blush et mon exfoliant pour les pieds (si si ça existe), il fallait bien que j'achète de la bouffe : cheeseburger chez Macdo et des bonbons chez Topshop. Au final, j'ai dépensé £50 environ, ça aurait pu être pire...
Il va bientôt falloir rajouter les tickets pour les spectacles que j'ai prévu d'aller voir, ça puis ça avec N.,ça ou peut être ça avec Frenchie et surtout çaaaaaaaaaaaaaaa. Oui je me rachète une culture classique. A £8 les premiers tickets assis, pourquoi se priver?
Bon sinon le grand feuilleton de l'automne, la suite : E. a essayé de m'appeler jeudi soir mais comme j'étais au resto avec N. (mon pote le serveur australien) et que j'avais oublié mon portable: pas pu répondre. Idem vendredi soir, cette fois c'était à Tesco que j'étais, mais toujours sans mon téléphone... Ce matin, coup de téléphone à 10:00, j'adore me faire réveiller comme ça, du coup j'ai toujours pas répondu (oui je suis lâche). Vers 12:00 rongée de remords, je le rappelle, motivée à bloc. Je m'attendais à ce qu'il me propose de faire quelque chose dans le week-end pour pouvoir lui répondre "tu sais j'ai pas tellement envie, ça sert à rien blablabla" mais non. Il m'a raconté un peu sa vie, demandé ce que je faisais aujourd'hui, dit que lui allait regarder le foot à la télé... Et voilà, c'est tout, "ciao, je te rappelle plus tard"... Vous y comprenez quelque chose vous?
Il va bientôt falloir rajouter les tickets pour les spectacles que j'ai prévu d'aller voir, ça puis ça avec N.,ça ou peut être ça avec Frenchie et surtout çaaaaaaaaaaaaaaa. Oui je me rachète une culture classique. A £8 les premiers tickets assis, pourquoi se priver?
Bon sinon le grand feuilleton de l'automne, la suite : E. a essayé de m'appeler jeudi soir mais comme j'étais au resto avec N. (mon pote le serveur australien) et que j'avais oublié mon portable: pas pu répondre. Idem vendredi soir, cette fois c'était à Tesco que j'étais, mais toujours sans mon téléphone... Ce matin, coup de téléphone à 10:00, j'adore me faire réveiller comme ça, du coup j'ai toujours pas répondu (oui je suis lâche). Vers 12:00 rongée de remords, je le rappelle, motivée à bloc. Je m'attendais à ce qu'il me propose de faire quelque chose dans le week-end pour pouvoir lui répondre "tu sais j'ai pas tellement envie, ça sert à rien blablabla" mais non. Il m'a raconté un peu sa vie, demandé ce que je faisais aujourd'hui, dit que lui allait regarder le foot à la télé... Et voilà, c'est tout, "ciao, je te rappelle plus tard"... Vous y comprenez quelque chose vous?
par Sad Song
publié dans :
It's all about me






