* Demain soir: The Sleeping Beauty avec N., le 8 janvier: Carmen en solo, le 20 février: Swan Lake avec Frenchie... *
* J'ai vu ma Russe une heure hier soir et elle me manque déjà *
* Je m'achèterai bien le coffret de la trilogie du Parrain *
* Qu'est-ce qui m'énerve le plus? La façon solennelle dont Frenchie nous a annoncé que Don et elle était "back together" hier soir, façon "je suis enceinte" ou "on va se marier" ou bien qu'après nous avoir bassiné avec lui pendant des semaines, elle ne se soit pas donner la peine de nous dire qu'ils étaient de nouveau ensemble ou son air suffisant du style "vous voyez, j'avais raison, comme toujours" alors qu'on sait très bien qu'elle l'a eu à l'usure parce que bon, le mec qui n'était pas tombé amoureux en huit mois de couple, vous allez pas me dire que subitement, il a flashé après l'avoir larguée, surtout quand on voit ce qu'il nous a dit à moi et la Russe après leur rupture *
* Je manque de vie sociale, j'ai envie de rencontrer de nouvelles têtes mais je ne sais pas où aller les chercher *
* London calling to the underworld Come out of the cupboard, all you boys and girls *
* Qui sera le 5000ème visiteur? *
* J'ai économisé plein de sous ce mois-ci mais la facture de gaz et d'électricité va bientôt tomber*
* J'ai pas le droit de porter ma jupe au boulot parce qu'elle est trop courte (mi-cuisse), on a eu un rappel du code vestimentaire hier (tout le monde, pas que moi hein) *
* Je me mets au régime maintenant ou j'attends la fin de l'hiver? *
* Je me suis fait chier à acheter des bonbons mais pas un morveux n'est venu sonner à la porte *
* Th. m'a dit de lui envoyer un SMS pour sortir, mais mon texto ne passe pas... *
* Je suis encore trop contente *
* Keiko m'a envoyé un sms ce matin pour me dire qu'il y avait une guèpe "super grosse et super dangereuse" à l'étage mais que Sakiko avait réussi à l'emprisonner et qu'il fallait juste faire attention en allant aux toilettes. Effectivement, en rentrant ce soir j'ai trouvé ce magnifique piège devant la salle de bain : y a pas à dire, mes colocs sont ingénieuses... Pour info, à l'heure où j'écris, le piège est toujours là... *
* J'ai vu ma Russe une heure hier soir et elle me manque déjà *
* Je m'achèterai bien le coffret de la trilogie du Parrain *
* Qu'est-ce qui m'énerve le plus? La façon solennelle dont Frenchie nous a annoncé que Don et elle était "back together" hier soir, façon "je suis enceinte" ou "on va se marier" ou bien qu'après nous avoir bassiné avec lui pendant des semaines, elle ne se soit pas donner la peine de nous dire qu'ils étaient de nouveau ensemble ou son air suffisant du style "vous voyez, j'avais raison, comme toujours" alors qu'on sait très bien qu'elle l'a eu à l'usure parce que bon, le mec qui n'était pas tombé amoureux en huit mois de couple, vous allez pas me dire que subitement, il a flashé après l'avoir larguée, surtout quand on voit ce qu'il nous a dit à moi et la Russe après leur rupture *
* Je manque de vie sociale, j'ai envie de rencontrer de nouvelles têtes mais je ne sais pas où aller les chercher *
* London calling to the underworld Come out of the cupboard, all you boys and girls *
* Qui sera le 5000ème visiteur? *
* J'ai économisé plein de sous ce mois-ci mais la facture de gaz et d'électricité va bientôt tomber*
* J'ai pas le droit de porter ma jupe au boulot parce qu'elle est trop courte (mi-cuisse), on a eu un rappel du code vestimentaire hier (tout le monde, pas que moi hein) *
* Je me mets au régime maintenant ou j'attends la fin de l'hiver? *
* Je me suis fait chier à acheter des bonbons mais pas un morveux n'est venu sonner à la porte *
* Th. m'a dit de lui envoyer un SMS pour sortir, mais mon texto ne passe pas... *
* Je suis encore trop contente *
* Keiko m'a envoyé un sms ce matin pour me dire qu'il y avait une guèpe "super grosse et super dangereuse" à l'étage mais que Sakiko avait réussi à l'emprisonner et qu'il fallait juste faire attention en allant aux toilettes. Effectivement, en rentrant ce soir j'ai trouvé ce magnifique piège devant la salle de bain : y a pas à dire, mes colocs sont ingénieuses... Pour info, à l'heure où j'écris, le piège est toujours là... *
par Sad Song
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It's all about me

Ben oui, on apprend pas à marcher avec ce genre du chaussures du jour au lendemain ma brave dame!
par Sad Song
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Au passage...
Deux discussions différentes avec deux mecs différents qui ont plus ou moins alimentés les pages de ce blog à des périodes différentes...
H. c'était au tout début, en mai, entre-mêlé avec mes emmerdes avec les 3 pétasses ie. la Pouffe, l'Allumeuse et la Cruche... Enfin, c'"était"... C'est quand même un sujet récurrent, à donner des articles du style "Putain j'ai trop envie de squatter chez lui à Paris ce week-end"... Discussion MSN hier soir, donc (ça va faire grincer des dents Laflote), le sujet de départ étant sa nouvelle collègue trop waouh "niveau finale ligue des champions" et les différentes techniques de drague à tester... Ca a dérivé comme d'habitude sur "toi, moi, une bouteille de champagne, une boîte de capote", puis sur la soirée au WA avec les trois pouffes...
- "T'avais l'air tout perdu quand je me suis barré"
- "Ben oui je me demandais ce qu'il t'arrivait"
- "Oui c'est vrai qu'en plus je t'ai abandonné aux mains d'une bande de nymphos"
- "En plus... Elles auraient été mignonnes je dis pas, mais là..."
Quoi? L'Allumeuse, sans être méchant, je comprends, elle roule des pelles aux mecs, mais seulement parce qu'elle se jette sur le premier qui lui sourit pour le galocher sans même lui demander son prénom, et la Cruche, il ne touche pas aux nanas maqués, d'autant plus qu'il connait Th., mais la Pouffe? Celle après qui sont tous les mecs? Je lui fais la réflexion...
- "Bah elle, je me la serais bien tirée sauvagement dans ma chambre de 12m² mais voilà, matche de ligue 1 sous la pluie (je kiffe ses métaphores), rien de bien glorieux..."
J'hallucine... Il ajoute :
- "Ben si tu veux, elle a un "air coquin", genre "elle je m'éclaterai bien une soirée avec elle" (j'aime le politiquement correcte pour "elle fait un peu salope") mais sinon, comme petite amie, jamais... Et [l'Allumeuse] , quelle horreur, elle, c'est carrément 10 matchs de suspension!"
J'hallucine toujours, mais il en rajoute une couche :
- "Reste [la Cruche], mais elle le problème..." oui je sais, elle a un mec. "... c'est son look..."
Quoi? On parle bien de la fashion victim? Celle qui s'achète toujours 40 000 fringues et qui se veut à la pointe de la mode?
- "Euh tu sais qu'elle se croit super bien sapée?" J'ai droit à un smiley grimace en réponse...
Je savoure ma victoire sur les trois nanas qui se prennent pour les reines de Londres... Quand je pense à l'image qu'elles ont d'elles-mêmes, et celles qu'elles donnent, à ce décalage, je ris intérieurement... Et mes derniers doutes se sont envolés, j'avais raison sur toute la ligne avec elles, elles sont complètement nases de chez nases de chez nases de chez nases et c'est pas moi qui le dit...
Puis la conversation a dérivé sur lui, son année (ratée) à Londres... Il partait tout heureux avec ses souvenirs -idéalisés- de gosses, il a fini dégoûté de sa ville natale, en partie à cause de ses rêves déçus, surtout à cause de sa dépression post-rupture, quelques phrases qui m'ont touchées, l'impression qu'il se confiait alors que d'habitude la conversation est plutôt à la déconnade, j'ai essayé de lui faire voir les choses sous un angle nouveau, lui dire qu'il n'est pas le seul à avoir traversé des moments difficiles, que ça arrive, que c'est pas grave, qu'il a déjà bien remonté le pente et que bientôt, ce sera totalement fini... Je crois qu'il a apprécié la conversation, enfin, j'ai eu l'impression de l'aider, et ça m'a fait du bien à moi aussi...
Là c'est la seconde partie de l'article dans laquelle je suis sensée (quelqu'un peut me dire si on écrit censée ou sensée d'ailleurs, parce que je me pose toujours la question) raconter comment j'ai - enfin - largué E. qui comptait s'incruster chez moi ce soir apparemment... Sauf qu'entre le moment où je me suis mise à écrire et maintenant, la conversation avec H. a reprise, que j'en ai encore les larmes aux yeux (euphémisme, en fait, je suis en train de me moucher là) et que E., on s'en fout un peu, il sert à rien.
Donc ce soir je suis venue aux nouvelles : est-ce qu'H. a déjeuné avec sa chère collègue? Est-ce qu'il lui a offert sa mousse au chocolat en gage d'amour? Après une discussion sur les différentes techniques de drague, on a recommencé à déconner: "tu fais ta jalouse mais tu seras toujours dans mon coeur..." je ne sais plus ce que j'ai répondu, une connerie sûrement, et il a enchaîné "sincèrement, je te l'ai déjà dit, tu es quelqu'un de bien" D'habitude je ne sais jamais s'il déconne ou pas, là j'ai senti que sur cette phrase là, il était sérieux. J'ai pas osé lui renvoyer le compliment, je l'ai juste pensé super fort en espérant qu'il entende et ai répondu "merci". Deuxième blanc.
Et je suis revenue à la charge : "Mais [la Cruche] elle est si mal sapée que ça? Je comprends pas, je trouvais que c'était la moins pire des 3" J'avais besoin qu'il enfonce le clou.. Ce qu'il a fait... Il a traité la Cruche de beauf et l'Allumeuse de thon. Et là j'ai décidé que ce soir, c'était à moi de lâcher un peu ce que j'avais sur le coeur. Je lui ai simplement dit que je m'étais posé beaucoup de questions, qu'elles passaient leur temps à me conseiller sur mon look et mon comportement, que je finissais par croire qu'elles avaient raison et que ce qu'il m'avait dit hier soir m'avait fait énormément plaisir... "Disons qu'elles font trop chaudasses, alors que toi, à côté tu faisais, erm..." Je me suis attendu au pire... "tu faisais fragile..." Putain. Moi qui pensais naïvement qu'il m'avait trouvé fade à côté d'elles, il avait vu clair dès le début... Je lui ai dit que oui, fragile, face à trois nanas qui me faisaient comprendre plus ou moins ouvertement qu'elles, elles avaient tout compris à la vie, y a de quoi avoir la confiance en soi en morceaux. Et j'ai ajouté qu'après cette histoire en mai, je m'étais sentie très très mal... Et j'ai senti que cette fois, quelque part, c'était lui qui était touché... Il est parti se coucher peu après...
Et moi une semaine après, j'en suis toujours au même point. Je crève d'envie de le voir et de le serrer dans mes bras - juste le serrer dans mes bras.
H. c'était au tout début, en mai, entre-mêlé avec mes emmerdes avec les 3 pétasses ie. la Pouffe, l'Allumeuse et la Cruche... Enfin, c'"était"... C'est quand même un sujet récurrent, à donner des articles du style "Putain j'ai trop envie de squatter chez lui à Paris ce week-end"... Discussion MSN hier soir, donc (ça va faire grincer des dents Laflote), le sujet de départ étant sa nouvelle collègue trop waouh "niveau finale ligue des champions" et les différentes techniques de drague à tester... Ca a dérivé comme d'habitude sur "toi, moi, une bouteille de champagne, une boîte de capote", puis sur la soirée au WA avec les trois pouffes...
- "T'avais l'air tout perdu quand je me suis barré"
- "Ben oui je me demandais ce qu'il t'arrivait"
- "Oui c'est vrai qu'en plus je t'ai abandonné aux mains d'une bande de nymphos"
- "En plus... Elles auraient été mignonnes je dis pas, mais là..."
Quoi? L'Allumeuse, sans être méchant, je comprends, elle roule des pelles aux mecs, mais seulement parce qu'elle se jette sur le premier qui lui sourit pour le galocher sans même lui demander son prénom, et la Cruche, il ne touche pas aux nanas maqués, d'autant plus qu'il connait Th., mais la Pouffe? Celle après qui sont tous les mecs? Je lui fais la réflexion...
- "Bah elle, je me la serais bien tirée sauvagement dans ma chambre de 12m² mais voilà, matche de ligue 1 sous la pluie (je kiffe ses métaphores), rien de bien glorieux..."
J'hallucine... Il ajoute :
- "Ben si tu veux, elle a un "air coquin", genre "elle je m'éclaterai bien une soirée avec elle" (j'aime le politiquement correcte pour "elle fait un peu salope") mais sinon, comme petite amie, jamais... Et [l'Allumeuse] , quelle horreur, elle, c'est carrément 10 matchs de suspension!"
J'hallucine toujours, mais il en rajoute une couche :
- "Reste [la Cruche], mais elle le problème..." oui je sais, elle a un mec. "... c'est son look..."
Quoi? On parle bien de la fashion victim? Celle qui s'achète toujours 40 000 fringues et qui se veut à la pointe de la mode?
- "Euh tu sais qu'elle se croit super bien sapée?" J'ai droit à un smiley grimace en réponse...
Je savoure ma victoire sur les trois nanas qui se prennent pour les reines de Londres... Quand je pense à l'image qu'elles ont d'elles-mêmes, et celles qu'elles donnent, à ce décalage, je ris intérieurement... Et mes derniers doutes se sont envolés, j'avais raison sur toute la ligne avec elles, elles sont complètement nases de chez nases de chez nases de chez nases et c'est pas moi qui le dit...
Puis la conversation a dérivé sur lui, son année (ratée) à Londres... Il partait tout heureux avec ses souvenirs -idéalisés- de gosses, il a fini dégoûté de sa ville natale, en partie à cause de ses rêves déçus, surtout à cause de sa dépression post-rupture, quelques phrases qui m'ont touchées, l'impression qu'il se confiait alors que d'habitude la conversation est plutôt à la déconnade, j'ai essayé de lui faire voir les choses sous un angle nouveau, lui dire qu'il n'est pas le seul à avoir traversé des moments difficiles, que ça arrive, que c'est pas grave, qu'il a déjà bien remonté le pente et que bientôt, ce sera totalement fini... Je crois qu'il a apprécié la conversation, enfin, j'ai eu l'impression de l'aider, et ça m'a fait du bien à moi aussi...
Là c'est la seconde partie de l'article dans laquelle je suis sensée (quelqu'un peut me dire si on écrit censée ou sensée d'ailleurs, parce que je me pose toujours la question) raconter comment j'ai - enfin - largué E. qui comptait s'incruster chez moi ce soir apparemment... Sauf qu'entre le moment où je me suis mise à écrire et maintenant, la conversation avec H. a reprise, que j'en ai encore les larmes aux yeux (euphémisme, en fait, je suis en train de me moucher là) et que E., on s'en fout un peu, il sert à rien.
Donc ce soir je suis venue aux nouvelles : est-ce qu'H. a déjeuné avec sa chère collègue? Est-ce qu'il lui a offert sa mousse au chocolat en gage d'amour? Après une discussion sur les différentes techniques de drague, on a recommencé à déconner: "tu fais ta jalouse mais tu seras toujours dans mon coeur..." je ne sais plus ce que j'ai répondu, une connerie sûrement, et il a enchaîné "sincèrement, je te l'ai déjà dit, tu es quelqu'un de bien" D'habitude je ne sais jamais s'il déconne ou pas, là j'ai senti que sur cette phrase là, il était sérieux. J'ai pas osé lui renvoyer le compliment, je l'ai juste pensé super fort en espérant qu'il entende et ai répondu "merci". Deuxième blanc.
Et je suis revenue à la charge : "Mais [la Cruche] elle est si mal sapée que ça? Je comprends pas, je trouvais que c'était la moins pire des 3" J'avais besoin qu'il enfonce le clou.. Ce qu'il a fait... Il a traité la Cruche de beauf et l'Allumeuse de thon. Et là j'ai décidé que ce soir, c'était à moi de lâcher un peu ce que j'avais sur le coeur. Je lui ai simplement dit que je m'étais posé beaucoup de questions, qu'elles passaient leur temps à me conseiller sur mon look et mon comportement, que je finissais par croire qu'elles avaient raison et que ce qu'il m'avait dit hier soir m'avait fait énormément plaisir... "Disons qu'elles font trop chaudasses, alors que toi, à côté tu faisais, erm..." Je me suis attendu au pire... "tu faisais fragile..." Putain. Moi qui pensais naïvement qu'il m'avait trouvé fade à côté d'elles, il avait vu clair dès le début... Je lui ai dit que oui, fragile, face à trois nanas qui me faisaient comprendre plus ou moins ouvertement qu'elles, elles avaient tout compris à la vie, y a de quoi avoir la confiance en soi en morceaux. Et j'ai ajouté qu'après cette histoire en mai, je m'étais sentie très très mal... Et j'ai senti que cette fois, quelque part, c'était lui qui était touché... Il est parti se coucher peu après...
Et moi une semaine après, j'en suis toujours au même point. Je crève d'envie de le voir et de le serrer dans mes bras - juste le serrer dans mes bras.
par Sad Song
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It's all about me
Une heure de calme avant d'aller me coucher. A 22:30. Ca me change de 2-3:00 du matin, mon rythme de vie de cet été. Le cauchemard a commencé lundi matin. J'arrive au boulot quelques minutes avant l'heure dite. Notre section a été amputée : la Mauricienne a démissionné (problème de visa) et Miss casquette, lucky her, a été promue. 2 personnes de moins donc. 3 lundi matin, si on enlève le métis qui est malade. 3 1/2 quand Miss make up débarque avec une extinction de voix... Quand on doit passer 80% du temps au téléphone, ça la fout mal... Ce genre de trucs arrivent toujours au bon moment... En l'occurence, le jour où on doit trouver deux chambres en urgence pour le soir même et qu'on a deux groupes de plus de 30 personnes chacun qui arrivent à Roissy le lendemain pour trois nuits sans aucun hotel réservé en pleine période de salons quand tous les hôtels parisiens sont complets voire en over-booking. (ne me demandez pas comment un agent prend le risque d'envoyer un groupe en France alors qu'ils n'ont aucun hébergement parce que ça me dépasse aussi et que personne n'a d'explication...)
Lundi, journée passée au téléphone, à trouver des solutions pour le plus urgent, se les faire rejeter les unes après les autres par les agents "trop cher", "pas assez d'étoiles", "mal placé", "non ils veulent absolument être dans deux chambres séparées"... C'est beau les cultures asiatiques qui interdisent de perdre face devant le client : "Non non ne vous inquiétez pas tout va bien..." Vous allez dormir sous un pont mais tout va bien... En fin de journée, les deux clients de la soirée sont casés... Et on a trouvé de la place pour les groupes du lendemain au plus près possible de Paris... C'est à dire à Orléans... Je pars pratiquement à l'heure mais décide de faire l'impasse sur la rétrospective Hitchcock prévue le soir même... Mardi risque d'être une longue journée...
Mardi matin avec le retour du métis mais sans Miss make-up. Evidemment Orléans a été rejeté : "trop loin" "trop cher" "les lits ne sont pas identiques" ... Pendant ce temps, les clients ont décollé de Honk-kong et dans l'avion, regardent sûrement une vidéo débile et ne se doutent de rien. C'est beau les cultures asiatiques qui interdisent de perdre face devant le client (bis). C'est reparti pour la tournée de hôtels : je fais l'ouest de la région parisienne, ma superviseuse fait l'est, le Vervien fait la capitale intra-muros, peu de chances de trouver un hôtel qui a de la place pour des groupes mais comme il nous faut de nouveau une chambre pour un chauffeur de bus ce soir, autant essayer, on ne sait jamais... Après moults retournements de situation, engueulades au téléphone avec le bureau de Hong-Kong "la requête a été envoyée le 28 septembre, qu'est ce que vous attendiez pour confirmer?" "Dès le 4 octobre on vous a prévenu que la situation était très compliquée!!!" Finalement les groupes ont dormi... à Rouen et Chartres... Avec obligation de trouver autre chose pour les deux nuits suivantes... Une heure d'extra non payée mardi soir, deux marathons en deux jours, et on remet ça mercredi...
Mercredi matin, toujours pas de nouvelles de Miss make-up, mais ma superviseuse réalise un miracle en une demi-heure et case les deux groupes pour les deux nuits restantes. Ca tombe bien, on déménage à l'autre bout de l'open-space, on change de places avec la section espagnole... Ou comment perdre deux heures... Il est déjà midi et je n'ai quasiment rien fait. Les gens de ma section sont éparpillés dans l'open sur des postes libres en attendant que nos bureaux soient prêts : facile pour communiquer... Quelqu'un d'une autre section nous aide, ne connaissant pas les bookings ni les hotels, il fait deux-trois conneries le pauvre... Je passe mon temps à appeler les mêmes hotels, les relancer pour obtenir des lettres de confirmation à la con, une cotation à renvoyer le soir même. Pour couronner le tout, les fax sont à cours d'encre, il n'y a plus de cartouches dans notre réserve et la personne sensée nous en apporter n'arrive pas... Je suis au bord de la crise de nerfs, je ne pense qu'à rentrer pour pouvoir fondre en larmes histoire de me soulager. Cinq minutes avant de partir, je reçois enfin la demande urgente que j'attendais, j'update et me décide à rester plus longtemps pour avancer dans mon boulot. Ma super-viseuse me donne un coup de main, j'avance, avance et il est déjà 18:30. "Bon je vais rester jusqu'à 19:00, si tu veux tu restes aussi et je te signe tes heures supp'" En gros soit je partais sans être payée pour le temps extra (puisqu'il faut avoir fait un minimum d'une heure et demi dans la journée, à des horaires précis et accepté par le superviseur) soit je bossais encore une demi-heure et je me ramassais une vingtaine de pounds brut en plus. A ce tarif-là, pas d'hésitations... C'était la consolation du jour...
C'est beau la vie de cadre...
Mardi matin avec le retour du métis mais sans Miss make-up. Evidemment Orléans a été rejeté : "trop loin" "trop cher" "les lits ne sont pas identiques" ... Pendant ce temps, les clients ont décollé de Honk-kong et dans l'avion, regardent sûrement une vidéo débile et ne se doutent de rien. C'est beau les cultures asiatiques qui interdisent de perdre face devant le client (bis). C'est reparti pour la tournée de hôtels : je fais l'ouest de la région parisienne, ma superviseuse fait l'est, le Vervien fait la capitale intra-muros, peu de chances de trouver un hôtel qui a de la place pour des groupes mais comme il nous faut de nouveau une chambre pour un chauffeur de bus ce soir, autant essayer, on ne sait jamais... Après moults retournements de situation, engueulades au téléphone avec le bureau de Hong-Kong "la requête a été envoyée le 28 septembre, qu'est ce que vous attendiez pour confirmer?" "Dès le 4 octobre on vous a prévenu que la situation était très compliquée!!!" Finalement les groupes ont dormi... à Rouen et Chartres... Avec obligation de trouver autre chose pour les deux nuits suivantes... Une heure d'extra non payée mardi soir, deux marathons en deux jours, et on remet ça mercredi...
Mercredi matin, toujours pas de nouvelles de Miss make-up, mais ma superviseuse réalise un miracle en une demi-heure et case les deux groupes pour les deux nuits restantes. Ca tombe bien, on déménage à l'autre bout de l'open-space, on change de places avec la section espagnole... Ou comment perdre deux heures... Il est déjà midi et je n'ai quasiment rien fait. Les gens de ma section sont éparpillés dans l'open sur des postes libres en attendant que nos bureaux soient prêts : facile pour communiquer... Quelqu'un d'une autre section nous aide, ne connaissant pas les bookings ni les hotels, il fait deux-trois conneries le pauvre... Je passe mon temps à appeler les mêmes hotels, les relancer pour obtenir des lettres de confirmation à la con, une cotation à renvoyer le soir même. Pour couronner le tout, les fax sont à cours d'encre, il n'y a plus de cartouches dans notre réserve et la personne sensée nous en apporter n'arrive pas... Je suis au bord de la crise de nerfs, je ne pense qu'à rentrer pour pouvoir fondre en larmes histoire de me soulager. Cinq minutes avant de partir, je reçois enfin la demande urgente que j'attendais, j'update et me décide à rester plus longtemps pour avancer dans mon boulot. Ma super-viseuse me donne un coup de main, j'avance, avance et il est déjà 18:30. "Bon je vais rester jusqu'à 19:00, si tu veux tu restes aussi et je te signe tes heures supp'" En gros soit je partais sans être payée pour le temps extra (puisqu'il faut avoir fait un minimum d'une heure et demi dans la journée, à des horaires précis et accepté par le superviseur) soit je bossais encore une demi-heure et je me ramassais une vingtaine de pounds brut en plus. A ce tarif-là, pas d'hésitations... C'était la consolation du jour...
C'est beau la vie de cadre...
par Sad Song
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It's all about me
Je fais des miracles en ce moment moi
Celle là ça fait genre cinq ans que je la cherche! (oui à l'époque j'adorais ce gars)
Même maintenant, s'il était dans mon lit, je coucherai pas dans la baignoire...
Je suis émue
Celle là ça fait genre cinq ans que je la cherche! (oui à l'époque j'adorais ce gars)
Même maintenant, s'il était dans mon lit, je coucherai pas dans la baignoire...
Je suis émue
par Sad Song
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Au passage...






